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rizome serda conseil
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110 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Enregistrement des appels par le SAMU : rappel des règles à appliquer en terme d'archivage

    Que dit la réglementation ? Pour des raisons de protection de la vie privée, l’identification de l’origine des appels téléphoniques n’est autorisée que dans des cas limitativement définis par la loi (article L. 34-1 du Code des Postes et des Communications Electroniques) et moyennant le consentement de l’abonné. Cette dernière condition est cependant levée par ce même article L. 34-1 alinéa V pour le cas particulier des appels à un service d’urgence puisque « tout appel destiné à un service d’urgence vaut consentement de l’utilisateur jusqu’à l’aboutissement de l’opération de secours qu’il déclenche ». Cette opération étant déclenchée à partir de ce premier entretien, les informations recueillies entre le praticien régulateur et les intervenants doivent être conservées comme une archive si elles sont utiles à la prise en charge médicale du patient. Combien de temps doit-on conserver en archives, les enregistrements de SAMU ? L’article L. 1111-7 du Code de la Santé Publique indique : « Toute personne a accès à l'ensemble des informations concernant sa santé détenues, à quelque titre que ce soit, par des professionnels et établissements de santé, qui sont formalisées … ». Les informations formalisées doivent s’entendre de celles « auxquelles est donné un support (écrit, photographie, enregistrement, etc.) avec l'intention de les conserver. C’est pourquoi la formalisation entraîne de fait l’intégration de ces données au sein du dossier médical. Elles sont donc conservées dans des délais identiques à ceux du dossier, conformément au décret n°2006-6 du 4 janvier 2006, à savoir 20 ans et entrent de facto dans le périmètre de gestion piloté par les archivistes hospitaliers. Pour plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter : infos@serda.com . L'équipe Serda Conseil se fera un plaisir de répondre à vos questions. Suivez-nous sur Linkedin pour ne rien manquer de notre actualité.

  • Prestataires et éditeurs : Appels d’offre, gagnez des points grâce à la RSE ou comment aller plus loin...

    Les faits sont têtus ! 83% ont été confrontés aux nécessités de la RSE. Les marchés secteur public comme secteur privé demandent une valorisation de la démarche RSE de chaque entreprise fournisseur dans la plupart des dossiers de consultation. La dernière enquête Serda-Archimag met à jour les données sur 3 ans : le oui atteint 83% et devrait encore continuer à progresser en 2025. Résultats issus des 3 enquêtes sur les pratiques RSE des acteurs du domaines, enquêtes menées par Serda conseil La réglementation s’impose Rappelons également que le Code de la commande publique (CCP) - article L3-1 prévoit : “La commande publique participe à l’atteinte des objectifs de développement durable, dans leurs dimensions économique, sociale et environnementale(...) La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est devenue un des enjeux majeurs pour les éditeurs et prestataires de solutions. En intégrant la RSE dans leur stratégie, ces entreprises améliorent leur image et leur compétitivité, comme elles répondent aux attentes croissantes de leurs clients, collaborateurs et partenaires. Le critère RSE, encore facultatif aujourd’hui devient obligatoire à compter de août 2026 avec au moins un critère d’attribution, pas de minimum ni maximum au niveau pondération et toujours en lien avec l’objet du marché et ses conditions d’exécution. Et le “rapport“ RSE, tel qu’on le connaît encore, sous sa forme “corporate” et souvent très généraliste est aujourd’hui insuffisant pour répondre aux exigences et critères des appels d’offres. Les dossiers de consultation en demandent [toujours] plus : outre les engagements et objectifs de réduction d’émissions démontrés tels que les achats matériels, recyclage, développement de code, les PUE des data center, ou les émissions de eCO2, les acheteurs attendent des calculs argumentés et factuels pour chaque projet concerné. Des responsables RSE de plus en plus aguerris Les forces commerciales sont sur le sujet RSE “au front” et très souvent, elles se trouvent en face de sachants. Aujourd’hui les responsables RSE qui assistent les acheteurs sont chevronnés et percutants. Plus d’alternatives avec des réponses vagues voire erronées. Les retours peuvent être cinglants ! La montée en compétences des équipes commerciales comme marketing est indispensable. Pourquoi a-t-on besoin d’établir un bilan carbone ? Oui, parce que, d’une part, l’empreinte carbone émise par le prestataire ou l’éditeur de solution vient s’additionner au bilan carbone de l’acheteur en alimentant le scope 3 de son bilan carbone réglementaire. Et d’autre part, l’acheteur a besoin de faire lui aussi baisser les émissions de eCO2 de son organisation à très court terme comme dans le temps (plan d’action sur plusieurs années). Pour cela, il faut bien que le prestataire ou éditeur de solution établisse son bilan carbone pour pouvoir à la fois être comparé aux émissions des compétiteurs et à la fois alimenter le scope 3 de l’acheteur. Mais rares sont encore les entreprises à avoir calculé leur bilan carbone. Il y a là une alerte majeure car les consultations avec critères RSE sont déjà publiées et la course a commencé. C’est donc le premier pas à faire, sachant que des aides pour le secteur privé existent pour le calculer. Besoin aujourd’hui d’aller au-delà du bilan carbone général : le calcul au projet ? On constate maintenant des critères spécifiques au périmètre du projet demandé : hébergement d’une GED, prestation d’archivage électronique ou physique, chaîne de numérisation en mode copie fidèle, etc. Dans le cadre de ces prestations décrites et à la volumétrie évaluée, la nouvelle attente est 1/ quelles sont les émissions de eCO2 produites dans le cadre du périmètre de la prestation, et 2/ quel est le plan d’action spécifique qui va permettre la réduction de ces émissions sur le plus souvent les 4 années réglementaires d’un marché Calculer les émissions projet, comment faire ? Chaque projet est particulier : volumétries, formats, supports, périodicité, distances de déplacement, prestations internes ou externes, véhicules thermiques ou électriques, matériels spécifiques, etc. Autant de variables qui nécessitent des modèles de calculs adaptés à la fois aux variables de chaque entreprise et aux variables du marché ou projet en question. L’outil des 21 indicateurs publié par Serda Conseil et CC La Rochelle est une base pour calculer. Cette base est la source de la modélisation d’un calculateur projet Serda adapté aux variables qui seront celles de l’entreprise : matériel, centres de calcul, bâtiments, équipes RH, etc. Tableau des 21 indicateurs clés de la dématérialisation responsable (à télécharger gratuitement sur le site de serda conseil / nos référentiels) La démarche indispensable Répondre aux exigences des acheteurs, se différencier par rapport aux concurrents, valoriser les activités au regard des salariés comme des partenaires externes, tel est l’objectif de chaque prestataire ou éditeur. Les actions sont plurielles tout en débutant toujours par une formation RSE, et se poursuivant par le bilan carbone et la modélisation des émissions pour chaque projet. Le développement de calculateurs sur mesure est une réponse appropriée. On démarre par la force commerciale en enchainant avec les équipes techniques et de production. Pour les éditeurs et prestataires de solutions logicielles, la RSE n'est plus seulement une option, c'est une nécessité stratégique. Elle intervient à la fois dans la réponse aux appels d'offres, la stratégie commerciale et la gestion des ressources humaines.

  • L’archivage électronique à l’échelle européenne : le référentiel TS 18170 est publié.

    La publication de la norme européenne TS 18170 est un des jalons stratégiques pour l’archivage électronique qualifié dans le cadre d’eIDAS 2. La norme CEN/TS 18170, intitulée Exigences fonctionnelles pour les services d’archivage électronique, élaborée dans le cadre du règlement eIDAS 2 (notamment pour sa composante « archivage électronique qualifié »), est désormais applicable. Dans le cadre des travaux du comité CEN/TC 468 cette spécification technique s’adresse aux prestataires de services de confiance , qu’ils soient qualifiés ou non, mettant en œuvre des solutions d ’archivage électronique , avec l’ambition : garantir la sécurité, la fiabilité et la pérennité des données électroniques archivées. Elle s’adresse de manière plus globale à tout système d’archivage électronique privé comme public sur le territoire de l’UE pour des motifs de conformité et d’interopérabilité. Pour mémoire, les exigences clés de la norme TS 18170 sont : Fonctions critiques du cycle de vie de l’archivage : réception, conservation, restitution et suppression, avec des garanties robustes contre la perte, l’altération ou la destruction non autorisée des documents électroniques (natifs ou numérisés), tout en permettant les évolutions de format. Maintien de la fiabilité dans le temps : la norme impose des mécanismes assurant la lisibilité, l’intégrité, l’origine et la durabilité des archives au-delà de la simple obsolescence technologique, et pour toute la durée légale ou contractuelle de conservation. Traçabilité et preuve d’intégrité : les services doivent être en mesure de fournir, à tout moment, un rapport probant garantissant qu’un document extrait bénéficie d’une présomption d’intégrité depuis son entrée dans le système jusqu’à sa restitution. Protection contre les accès illicites : des contrôles rigoureux sont exigés afin d’empêcher toute consultation non autorisée ou utilisation abusive de contenus confidentiels ou sensibles. Interopérabilité entre services de confiance : la norme encadre également les interactions entre l’archivage électronique qualifié et les autres services de confiance, notamment pour les processus de transfert sécurisé. Responsabilité environnementale : une approche écoresponsable est encouragée, avec une attention portée à la durabilité environnementale des infrastructures et des processus. Cette norme marque une étape importante pour tout acteur respectueux des exigences de conformité eIDAS 2 et qui a l’ambition de proposer des services d’archivage électronique à l’échelle européenne. Pour plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter : infos@serda.com. L'équipe Serda Conseil se fera un plaisir de répondre à vos questions. Suivez-nous sur Linkedin pour ne rien manquer de notre actualité.

  • La sécurité des données médicales sous contrôle

    La décision portée par la CNIL dans le cas de CEGEDIM Santé, met en évidence la très forte sensibilité du sujet de la sécurité des données médicales et des risques encourus en cas de politique de gestion non conforme. La gestion des données de santé est un enjeu crucial dans les environnements de santé où la protection des informations personnelles et médicales des patients se doit d’être une priorité.  Que dit la CNIL ? La récente sanction de CEGEDIM Santé  en date du 5 septembre 2024 prononcée par la CNIL sous la forme d’une amende 800.000 € en est la preuve : l'entreprise a été condamnée pour insuffisance dans l'anonymisation des données médicales, mettant en lumière les risques auxquels les établissements de santé peuvent s'exposer. En effet  le recours à la pseudonymisation n’est pas suffisant et n’apporte pas la garantie suffisante de la protection des données personnelles, la réidentification des personnes concernées étant techniquement possible. S’agissant d’un traitement de données à caractère personnel, la société aurait dû disposer au préalable d’une autorisation de la CNIL pour les utiliser (cf article 66.III de la loi Informatique et Libertés). La sécurité des accès aux données de santé, un véritable casse tête pour les établissements de soins L'anonymisation des données est essentielle pour prévenir tout accès non autorisé et garantir la confidentialité des patients . Pourtant, de nombreuses structures peinent encore à implémenter des solutions solides de protection, exposant ainsi leurs systèmes à des sanctions sévères et des pertes de confiance de la part du public. Ne pas oublier que la majorité des données sensibles autour d’un patient, comme l’année de naissance, le sexe, la taille, le poids, les antécédents médicaux, les diagnostics et prescriptions médicales…, sont dorénavant liées à un identifiant unique pour chaque patient d’un médecin ou d’un centre de soins, et donc donne la possibilité ainsi de reconstituer le parcours de soins. Dans ce cas, comme pour Cegedim Santé, la pseudonymisation ne suffit pas à protéger l’individu concerné. La Loi Informatique et Libertés ( article 66.III ) prévoit que le traitement des données personnelles dans le domaine de la santé ne peut être mis en œuvre qu’après autorisation de la CNIL ou à condition d'être en conformité à un référentiel mentionné. Cette affaire rappelle à quel point le sujet est au cœur des programmes de digitalisation notamment des dossiers de patients. En effet les réglementations sont exigeantes et l’autorité de contrôle veille à leur application. La CNIL multiplie les décisions concernant les données de santé N’oublions pas qu’en février de cette année, la CNIL a  mis en demeure plusieurs établissements de santé de prendre les mesures permettant d’assurer la sécurité du dossier patient informatisé, rappelant que les données des patients ne doivent être accessibles qu’aux personnes justifiant du besoin d’en connaître. Il s’agissait avant tout de renforcer les règles d’accès et les profils des personnes habilitées.  Renforcer la sécurité des données sensibles et encadrer les accès aux dites données , notamment celles intégrées aux dossiers de patient, sont au cœur des stratégies de gouvernance des données de tout établissement de santé. Nous le rappelons dans chaque projet de dématérialisation de dossiers médicaux que nous accompagnons pour le compte d’établissements de santé

  • Retour sur notre journée Digitalisation et Numérique Responsables : ce qu'il faut retenir

    Serda Conseil et Archimag ont organisé une demi-journée de webinaires dédiée au numérique responsable. Cet évènement a été l'occasion de découvrir comment concilier écologie et rentabilité dans un contexte de transformation numérique. Retour sur les chiffres-clés à retenir de cette journée. Le numérique, pilier de notre transformation, est l’un des plus grands contributeurs aux émissions de gaz à effet de serre, représentant plus de 5 % des émissions mondiales et 10 % de la consommation énergétique. Sans action rapide, ce chiffre pourrait grimper de 45 % d’ici 10 ans. Tous les secteurs sont concernés. Aujourd'hui, il est urgent de considérer l'empreinte carbone du numérique mais aussi de l'intelligence artificielle, en plein essor, pour tendre vers un numérique plus durable répondant aux enjeux environnementaux. Un numérique encore peu mesuré mais au poids environnemental croissant Selon la grande enquête annuelle Serda Conseil-Archimag , 71 % des répondants à la considèrent qu'il est essentiel d'évaluer le bilan carbone du numérique , mais seuls 6 % l'ont réellement mesuré, et seulement 3 % ont analysé les flux de dématérialisation. C’est un grand écart qui souligne encore une fois une maturité en devenir des professionnels sur ce sujet. À la question sur les leviers de réduction qui sont appliqués pour réduire les impacts, la réduction du papier (50 %) est citée en premier, puis viennent les déplacements (23 %) et enfin la consommation d'énergie (38 %). Un cadre réglementaire qui se renforce Les Lois Climat et REEN sont structurantes en France autant que la Directive CSRD qui renforce l'obligation de reporting RSE dès ce mois de janvier 2024 au niveau européen : là encore, seules 16 % des organisations les prennent en compte (toujours selon l’enquête Serda Conseil-Archimag). C’est d’autant plus étonnant que les appels d’offre publics comme privés comportent des critères de notation propres à la RSE . Ceux-ci deviennent obligatoires dans la sphère publique dès 2026. Et, il n’est plus rare aujourd’hui de voir des exigences qui atteignent 30 % pour ce critère (30 % financier, 40 % technique et 30 % RSE incluant une bonne partie en matière de calcul d’un bilan carbone général ou spécifique à un projet). La situation est d’autant plus identifiée que l’impact du numérique en France passe de 2,5 % des émissions à 4,4 % aujourd’hui . Les prévisions de l’ étude de Ademe-Arcep de 2023 sont malheureusement en train de se réaliser. Pour rappel, cette étude alertait sur l'augmentation potentielle de +45 % des émissions du numérique d'ici 2030 si aucune action n'est entreprise, et souligne la nécessité d'une approche "frugale" pour une réduction espérée de -16 %. L'IA, une consommation démesurée La tendance est amplifiée par l’adoption massive de l’ intelligence artificielle (IA) par les organismes publics comme privés. Pour preuve, une requête Google consomme 0,3 Wh d’énergie, tandis qu'un prompt ChatGPT consomme 2,9 Wh. Les LLM (Large Language Models) comme ChatGPT-3, avec ses 175 milliards de paramètres, ont un impact majeur. Dans le domaine de la gestion de contenu et d’archivage, 43 % des organisations appliquent ou prévoient d'appliquer l'IA dans leurs systèmes de Gestion Électronique de Documents (GED), de Gestion de Contenu (ECM) et de Gestion Électronique du Courier (GEC) dès 2025 ( selon l’enquête annuelle Serda Conseil-Archimag ). L’objectif d’un moins 16 % grâce à la frugalité s’éloigne rapidement au regard de l’adoption de l’IA et des annonces communiquées sur le déploiement des nouveaux parc de data-center comme des lancés de grappes de satellites. Vers une IA plus responsable ? Et l’IA vient rebattre les cartes avec son intense gourmandise en matière d’énergie, d’émissions eCarbone, d’eau et de minerais. On a encore du mal à mesurer son impact tout en estimant à date une augmentation entre 30 et 50 % des émissions de gaz à effet de serre. On ne ralentira que peu cette vague... En revanche, des solutions existent pour limiter l'empreinte carbone de l'IA : La purge des vracs de données inutiles qui peuvent représenter jusqu'à 60 % des informations stockées. L'utilisation de jeux de données de qualité pour entraîner les IA permettent de réduire le temps d'apprentissage. L’utilisation de LLM (Large Language Models) déjà entraînés ou de petite taille lorsque cela est suffisant. L'adoption des méthodes comme le fine-tuning et la technologie RAG pour limiter les ressources en énergie et les émissions d'eCO2. Gouvernance de l'Information : un levier majeur Les organisations sont encore (très loin) d’avoir pris toutes les dispositions pour réduire l’empreinte carbone de leur gouvernance de l’information quand on sait qu’une GED est 13 fois moins émissive qu’un stockage dans une messagerie et qu’un archivage électronique est 305 fois moins émissif. En parallèle, un classement papier en proximité (il en existe encore puisque 50 % environ des informations sont en encore en support papier) est 51 fois plus émissive d’une GED et un archivage papier 67 fois plus émissif qu’un archivage électronique. La nécessité d'agir aujourd'hui pour un numérique responsable L'adoption de l'IA s'accélère, tout comme son impact environnemental. La frugalité numérique devient une nécessité, et chaque organisation doit mettre en place des stratégies pour optimiser son empreinte carbone . La transition vers une sobriété numérique et une IA plus responsable nécessite une collaboration entre les acteurs de l'IA, les archivistes, et les organisations..., afin de réduire l'empreinte carbone et d'optimiser les pratiques. La gouvernance des données, l'archivage et la gestion des contenus sont autant de leviers importants pour répondre aux besoins des acteurs de la gouvernance de l’information : dorénavant, il est nécessaire d’embarquer l’IA dans les actions pour un numérique plus responsable. Faites appel à l'expertise Serda Conseil Aujourd'hui, il est plus que nécessaire d'évaluer l'impact du numérique dans votre organisation pour tendre vers un numérique plus responsable. Face à ces enjeux, Serda Conseil vous accompagne de A à Z dans vos projets de transition numérique . Que ce soit pour mesurer votre bilan carbone, établir votre feuille de route, diagnostiquer vos processus, ou embarquer vos équipes pour le changement, nos experts sauront vous conseiller sur vos enjeux et vous proposer des solutions adaptées à vos besoins.

  • Serda Conseil reçoit le Prix Idealco de la Démarche RSE

    Serda Conseil est fier d'annoncer qu'il a été récompensé du Prix de la Démarche RSE par idealCO, la plus grande plateforme collaborative en ligne dédiée aux acteurs de la sphère publique. Cette distinction prestigieuse vient saluer les efforts constants du Groupe en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et sa contribution positive à l’humain, à la société et à l'environnement. Pierre Fuzeau, directeur du Groupe Serda, reçoit le prix de la démarche RSE par Anna Mazin, IdealCO La RSE est au cœur de notre vision stratégique, recevoir cette reconnaissance de la part d'idealCO est une source de fierté pour l'ensemble de nos collaborateurs, partenaires et parties prenantes. Nous considérons cette distinction comme une étape significative dans notre engagement continu à développer des pratiques commerciales durables et responsables. La démarche RSE du Groupe Serda en général et de Serda Conseil s'appuie sur des initiatives concrètes visant à promouvoir l'éthique, le respect de l'environnement, la diversité et l'inclusion au sein de notre organisation. En intégrant ces valeurs dans toutes nos activités, nous nous efforçons d’être un acteur vertueux et inspirant pour la sphère publique et les acteurs du numérique. A cet égard, Le Groupe Serda a adopté le modèle de la perma-entreprise inspiré de la permaculture. Ce modèle de développement vise à créer de la valeur, en respectant conjointement 3 principes éthiques : prendre soin des humains, préserver la planète et se fixer des limites en partageant les richesses. « Cette récompense vient renforcer notre détermination à œuvrer en faveur d'une société plus juste et durable. Notre raison d'être est d’ Accompagner les organisations pour préserver leur mémoire et partager le savoir dans un monde digital, en adoptant une démarche de sobriété numérique et centrée sur l’humain. Elle est le pilier de notre identité d'entreprise, et nous continuerons à agir avec responsabilité et engagement envers notre environnement et nos parties prenantes », a déclaré Pierre Fuzeau, directeur général de Serda Conseil. Nous tenons à remercier chaleureusement idealCO pour cette distinction et à féliciter toutes les autres entreprises nominées pour leurs efforts en matière de RSE. Cette reconnaissance nous encourage à poursuivre notre démarche en faveur d'un futur plus durable et responsable. Pour plus d'informations sur Serda Conseil et ses initiatives RSE : Contact Presse Elisabeth Hutin-Baillot 06 95 64 27 21 elisabeth.hutin-baillot@ace-rp.com Pour plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter : infos@serda.com . L'équipe Serda Conseil se fera un plaisir de répondre à vos questions. Suivez-nous sur Linkedin pour ne rien manquer de notre actualité.

  • Green IT et entreprises : quel avenir pour la sobriété numérique ?

    Table ronde autour de la dématérialisation écoresponsable organisée par Freelance (INOP's) sur la dématérialisation écoresponsable. Le 18 février dernier, Pierre Fuzeau (DG Serda), participait à une table ronde organisée par Freelance (INOP's) sur la dématérialisation écoresponsable. Vous pouvez retrouver cette table ronde en replay sur ce lien . La dématérialisation écoresponsable est une approche qui vise à réduire l'empreinte environnementale liée à la gestion des informations et des documents. La dématérialisation permet de réduire la consommation de ressources naturelles. Elle réduit également les émissions de gaz à effet de serre et la production de déchets. Cela est possible en remplaçant les supports physiques tels que le papier par des solutions numériques. Elle favorise également l'efficacité et la productivité en simplifiant les processus, en facilitant l'accès aux informations et en optimisant le travail à distance. Les entreprises et les organisations peuvent adopter une approche écoresponsable de la dématérialisation. Cela leur permet de contribuer à la préservation de l'environnement et de bénéficier d'avantages économiques et opérationnels. Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, n'hésitez pas à découvrir le pôle dématérialisation éco-responsable de Serda. Mettre en place des pratiques écoresponsables dans une transition vers le numérique présuppose un accompagnement. Cette démarche permet d'identifier les opportunités de réduction de l'empreinte carbone, de choisir les meilleures solutions technologiques et de mettre en œuvre des stratégies durables. Pour plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter : infos@serda.com . L'équipe Serda Conseil se fera un plaisir de répondre à vos questions. Suivez-nous sur Linkedin pour ne rien manquer de notre actualité.

  • GED collaborative et change management pour transformer les modes de travail

    Mettre en place une GED collaborative ne se résume pas à un déploiement technologique : c’est une véritable transformation des modes de travail qui nécessite un accompagnement au changement structuré. Dans un environnement de plus en plus influencé par les usages des réseaux sociaux et la culture du partage, les attentes des collaborateurs évoluent vers plus de contribution, de coédition, et d’interactions fluides. Cet article explore les leviers clés d’un change management réussi pour faire de la GED collaborative un catalyseur d’efficacité collective et de transformation durable. Que l’on soit fonctionnaire ou collaborateur du secteur privé, quel que soit le métier ou la fonction qu’on exerce, nous sommes de plus en plus adeptes des réseaux sociaux ; nous acquérons de plus en plus les réflexes de communication numérique en entreprise. Nous attendons donc de nos outils de travail quotidiens les mêmes formes de possibilité , c'est-à-dire une forme de communication qui stimule les nouveaux usages participatifs au-delà du traitement des documents dans un workflow et qui simplifie tous les niveaux de traitement. Nos niveaux d’exigence montent donc vers plus de contribution active dans le cadre de travail partagé sur des documents , de co-rédaction ou d’enrichissement sous forme de commentaires ou de tweets, de fonction d’alerte, de recommandation ou de valorisation de documents vers des interlocuteurs internes ou externes,… bref toutes ces formes de collaboration qui nous permettent de gagner du temps individuellement et nous rendent plus efficaces collectivement, et qui s’appuient sur des comportements « nouveaux ». Mais sommes-nous réellement prêts à l’accepter ? Transformer nos habitudes, « dé-siloter » nos pratiques, c’est bien plus difficile que de « dé-siloter » nos espaces de travail ou nos applications informatiques. C’est tout l’enjeu qui encadre la mise en œuvre d’une GED collaborative, car on doit l’accompagner d’une démarche de changement ; c’est en ce sens qu’il est souhaitable de l’appréhender comme un projet à part entière, pour ne pas laisser croire que la transformation des comportements suivra naturellement ! Notre expérience de cabinet d’expertise sur les domaines de la dématérialisation et de la GED au profit de la transformation numérique, nous permet de mettre en œuvre de réelles stratégies de « change management » qui pour accompagner, sur le terrain, les équipes concernées et leurs managers. Les 8 lignes de force du dispositif sont les suivantes : 1 - Mise en place d’une instance « engagée » qui n’est pas que sponsor ou pilote mais aussi « leader » dans l’application de nouvelles pratiques, 2 - Participation à des travaux de groupe autour de nouveaux usages (ex usage de webchat,…), 3 - Communication et quick wins pour satisfaire à une attente immédiate sur l’intérêt de « changer », 4 - Désignation de chefs de file qui vont être moteur pour diffuser les nouveaux réflexes face à des personnes plus hésitantes voire réticentes, 5 - Formations et coaching, 6 - Diffusion de tutoriels , 7 - Valorisation de retours d’expérience en s’appuyant sur le réseau interne pour mettre les collaborateurs en relation et dialoguer avec les bonnes personnes face une situation donnée, 8 - Suivi des résultats sous forme d’indicateurs formalisés dans des tableaux de bord (mesure de la réalisation des plans d’actions, écarts et difficultés, actions correctives, …), car tout changement est complexe, et il est impossible de tout prévoir, le suivi régulier permet donc de réajuster, optimiser, voire se réadapter la démarche de change management. Pour plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter : infos@serda.com . L'équipe Serda Conseil se fera un plaisir de répondre à vos questions. Suivez-nous sur Linkedin pour ne rien manquer de notre actualité.

  • L'expertise française de Serda Conseil & Serda Compétences au service du programme européen E-ARK

    Depuis 2014, la Commission européenne poursuit le développement du cadre de la confiance numérique et des échanges de données à l’échelle de l’Union européenne. Après le développement des différents Building blocks* : la signature électronique, la facturation électronique, l'identification … elle s’attaque à la gestion et la réutilisation des données à court, moyen et long terme et complète ce cadre de confiance avec les exigences de pérennité, d’intégrité, de fiabilité, à vocation probatoire comme patrimoniale. Le groupe Serda-Archimag est fier de participer et d’apporter son expertise à ce projet en rejoignant le consortium DLM Forum multi pays européens. Le groupe SERDA est l’unique représentant expert pour la France. Les différents Building Blocks *Un Building Block est une solution numérique ouverte et réutilisable. Il peut prendre la forme d'un framework, d'une norme ou d'un logiciel. Source : https://smart-cities-marketplace.ec.europa.eu/news-and-events/news/2019/dare-rethink-your-city-cef-building-blocks En quoi consiste le programme européen E-ARK ? Le projet E-ARK lancé en 2014, est le dernier Building Block de la Commission européenne et a pour vocation de : maintenir et d'améliorer les normes , les spécifications et la base de connaissances existantes en matière d'archivage électronique et d'E-ARK. créer de nouvelles spécifications d'archivage électronique en collaboration avec des industries ou des institutions. créer et améliorer les outils de test de validation et d'autres bibliothèques logicielles afin de fournir un cadre technique nécessaire pour générer, valider et maintenir des paquets d'informations et des métadonnées conformes aux normes et spécifications de l'archivage électronique et de l'E-ARK. fournir un soutien technique par la formation à l'ensemble de la communauté des utilisateurs et d'améliorer l'adoption et l'intégration des outils et des normes d'archivage électronique. Le consortium prévoit de développer et de déployer une formation sur mesure, axée sur les compétences en matière de préservation à long terme et d'archivage numérique, ainsi que sur les outils et normes spécifiques développés dans le cadre des projets E-ARK précédents. promouvoir les spécifications de l'archivage électronique et la participation à d'autres activités de normalisation et d'interopérabilité européennes et internationales. Le consortium organise également des événements afin de promouvoir la nécessité d'une conservation durable des données et du numérique, et des ateliers spécialisés destinés à l'échange d'expériences pour les organisations et les fournisseurs de solutions utilisant les spécifications. Quel est le rôle du groupe Serda-Archimag dans le programme E-ARK ? Le groupe Serda-Archimag apporte son expertise en termes d’archivage électronique et d’ingénierie pédagogique pour le déploiement d’E-ARK. Serda Compétences et Serda Conseil apportent leur contribution aux différents groupes de travail afin de cartographier à l’échelle européenne les offres de cours et de programmes universitaires sur l’archivage électronique. Serda identifie ensuite les apports complémentaires E-ARK à ces programmes. Au mois de juillet 2023, la commission européenne a validé la première version du programme universitaire. Grâce à ce travail, le projet E-ARK va mettre à disposition des cours et des modules intégrant ses spécifications. En parallèle, les experts de Serda-Archimag élaborent des formations sur les spécifications fonctionnelles et techniques E-ARK à destination des professionnels du domaine et des équipes SI. Serda en tant que pilote pour la France a la responsabilité d’adapter ces spécifications au niveau national. Pour plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter : infos@serda.com . L'équipe Serda Conseil se fera un plaisir de répondre à vos questions. Suivez-nous sur Linkedin pour ne rien manquer de notre actualité.

  • 10 gestes éco-responsables pour une entreprise durable

    Chez Serda, le groupe Empreinte Carbone a mis en place une série de 10 gestes éco-responsables visant à réduire l'empreinte environnementale des activités numériques. Du traitement des données à l'utilisation des équipements en passant par les modes de collaboration, cette démarche implique tous les collaborateurs au quotidien. Voici les 10 gestes à adopter, en s'appuyant sur les recommandations de l' ADEME : Valoriser les informations Maximiser les fonctionnalités de la plate-forme de partage de fichiers pour stocker et partager les documents Limiter l'usage des emails, privilégier les journaux associés aux affaires Abandonner les dossiers locaux (C:, D:) au profit de la plate-forme de partage Comme le souligne l'ADEME, le stockage de données en ligne génère des impacts environnementaux qu'il convient de limiter. En dématérialisant la gestion documentaire et en réduisant les emails, ces gestes permettent de réduire la consommation d'espace de stockage et les besoins en puissance de calcul. Préserver nos équipements Éteindre complètement les appareils après utilisation Réaliser les mises à jour régulières des logiciels et systèmes d'exploitation Faire un nettoyage mensuel avec CCleaner pour optimiser les performances L'extinction et l'optimisation des équipements permettent de réduire leur consommation énergétique et de prolonger leur durée de vie, un enjeu mis en avant par l'ADEME pour les entreprises éco-responsables . Routines de travail d'équipe Conserver l'historique projet et créer des "tableaux sourcing" centralisés Privilégier le partage de liens plutôt que de documents en pièces jointes Utiliser des espaces de travail partagés avec les parties prenantes externes Favoriser les échanges par chat plutôt que par email Ces gestes collaboratifs visent à rationaliser le stockage et les échanges de données pour alléger l'empreinte numérique globale, conformément aux principes d'éco-communication promus par l'ADEME . Simples à mettre en œuvre, ces 10 gestes éco-responsables permettent d'inscrire le numérique dans une démarche de développement durable. En responsabilisant chaque collaborateur, Serda démontre que la transition écologique passe aussi par les usages et les comportements au quotidien, comme le recommande l'Agence .

  • Paperless ou la réalisation du 0 papier

    La digitalisation des métiers et la transformation des espaces de travail ont remis le « 0 papier » au goût du jour. « 0 papier », expression à la mode pendant 20 ans, faisait sourire tous ceux qui entendant ce concept n’y voyaient qu’une douce utopie pour un monde sans dossiers papier… On parle aujourd'hui plutôt de paper less, expression qui se veut moins définitive et qui pourtant amène nos organisations à marche forcée vers le « zéro papier ». En effet, pour rendre les postes de travail plus ouverts, plus mobiles, plus dynamiques, le parti pris de l’aménagement est non seulement de supprimer les modes de rangement (armoire ou casier individuels, armoire partagée, étagères de rangement pour un service, bibliothèque ouverte, …. Tout cela est fini), c’est tout juste si on installe quelques rangements densifiés sur un plateau de travail avec une répartition de moins d’1 étagère par poste de travail. De plus on rend le poste mobile, c'est-à-dire qu'en fonction de sa journée et des tâches à réaliser, le salarié va se déplacer dans l’espace : aller vers une bulle d’échanges pour téléphoner, se rendre à un brief en salle de réunion, ou s’installer dans un box « isoloir » pour rédiger… ou être en télétravail. Le bureau mobile ou « flex office » entre dans les mœurs. Souvent il est le résultat d’une réhabilitation de bâtiment, d’un déménagement vers un nouveau site... Mais s’abstraire des dossiers papier, des piles de documents posés, des ressources documentation à l’étage n’est pas si aisé ; le changement est à conduire, les habitudes à changer, de « bonnes pratiques » à mettre en œuvre pour que le bureau de travail soit aussi un espace bureautique organisé, enrichi de ressources numérisées, et accessible aux gisements d’information transverse comme un CRM, une GED, un SAE... C’est toute une stratégie documentaire qui est à conduire plusieurs mois avant le changement de site, pour faciliter son appropriation et permettre aux équipes concernées, quand ce n’est pas toute l’entreprise, de s’adapter à son nouvel environnement. Pour plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter : infos@serda.com . L'équipe Serda Conseil se fera un plaisir de répondre à vos questions. Suivez-nous sur Linkedin pour ne rien manquer de notre actualité.

  • Secteur Public : distinguer copie fiable et copie simple

    De la copie simple à la copie fiable, petit rappel pour les novices ou ceux qui se posent encore des questions. Qui dit dématérialisation - ou 0 papier - dit numérisation, mais les pratiques appliquées en la matière par les collectivités sont-elles bien alignées avec la réglementation du domaine ? Sait-on mettre en oeuvre et appliquer les règles qui permettent de distinguer les copies simples des copies fidèles ? À l’heure de l’entrée en application de l’article 128 de la loi n°2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, et qui va rendre obligatoire le dépôt uniquement numérique des documents et de leurs pièces complémentaires au contrôle de légalité, il semble nécessaire de rappeler les écarts et impacts des différents processus de dématérialisation. Aujourd’hui, 97% des agents et fonctionnaires du secteur public disent numériser régulièrement des documents (Enquête Alaris & Archimag 2019), mais dans quel cadre ? Quel processus appliquent-ils ? En réalité, seulement 36% connaissent la notion de copie fiable , ce qui signifie que tous les autres ne savent pas qu’il existe une distinction entre copie “fiable” et copie “simple” (celle que vous faites le plus souvent sur le multicopieur de votre service à l’étage), ce qui en aucun cas ne vous permet d’assurer une quelconque valeur sur le document numérique obtenu. Rappelons que la notion de copie fiable, selon le décret 2016-1673 du 5 décembre 2016, permet à un document numérisé à partir d’un original papier, d’avoir la même valeur probatoire que celui-ci , à condition que les moyens utilisés pour sa fabrication (métadonnées, horodatage, etc.) et sa conservation soient adaptés. Il faut dans ce cas appliquer les normes du domaine : NF Z42-026* et NF Z42-013**. C’est dans ce cas seulement que l’on peut alors supprimer les originaux papier. Or, seulement 9% des agents et fonctionnaires disent utiliser le processus de copie fiable… C’est non seulement en-dessous du score des autres secteurs d’activité, mais c’est aussi très en retard au regard des réglementations qui régissent le secteur. Il y a donc urgence sur ce sujet … sinon l’on va continuer à garder des kilomètres de papier ou bien l’on va transmettre au contrôle de légalité des documents numérisés mais sans valeur. ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ *"Définition et spécifications des prestations de numérisation fidèle de documents sur support papier et contrôle de ces prestations", publiée par l’AFNOR. **"Spécifications relatives à la conception et à l’exploitation de systèmes informatiques en vue d’assurer la conservation et l’intégrité des documents stockés dans ces systèmes" publiée par l’AFNOR.

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